Ecosse
À l’extrême nord de la Grande-Bretagne, l’Écosse évoque les Highlands, le bon whisky, le kilt (dont le dessin et la couleur désignent le clan), la cornemuse, les jeux aussi insolites que le lancer de tronc d’arbre, le rugby, le monstre du Loch Ness, le chardon, ou encore la croix de Saint-André … L’Écosse, patrie de Sir Arthur Conan Doyle, c’est un peu tout cela en même temps, lié dans une identité forte et vertigineuse !
Tous ces éléments réunis, aussi hétérogènes puissent-ils paraître, se reflètent dans l’univers musical écossais que nous aurons l’occasion de (re)découvrir. Scotland (Royaume des Scots, en anglais), et Alba en gaélique, ce territoire qui peut apparaître austère aux premiers abords ; se révèle rapidement être une source intarissable de découvertes, d’aventures ; de rencontres avec une population, une histoire, un patrimoine, une identité riche ; dont la musique n’est que le meilleur ambassadeur.
L’Écosse s’offre volontiers à qui veut la découvrir.

Entre Edinburgh, Glasgow ou encore Aberdeen, les Écossais ont su cultiver un héritage à la fois précieux et lourd à porter en le renouvelant sans cesse. Aujourd’hui encore, à l’heure de l’Europe, réunis au sein de la dynamique Interceltique, c’est de nombreuses nouvelles perspectives qui se profilent à l’horizon.
Prête à rebondir, à saisir les occasions, l’Écosse est plus que jamais dans l’air du temps. Sa propre identité associée à l’interceltique et au potentiel d’ouverture, loin de présenter des contradictions sont assurément des signes de dynamisme, de créativité et d’un avenir prometteur…
Le gaélique connaît par exemple un net renouveau grâce à une volonté politique forte qui se traduit par l’ouverture d’écoles et de chaînes de radio et télévision en gaélique.
Le breton ou brezhoneg et le gallo ne sont pas des langues en état de léthargie, assistée pour survivre. Au contraire, la culture bretonne dans sa totalité connaît une existence ancrée en plein dans le présent et ouverte sur le futur. Le Festival Interceltique de Lorient et les festoù noz, entre autres, ont su maintenir la culture bretonne dans une actualité dynamique.

Par le passé l’Armorique a été peuplée par les tribus celtes qui ont laissé leurs noms à plusieurs cités (Vénètes à Vannes, Redones à Redon, Namnètes à Nantes …). Les Bretons de Grande-Bretagne chassés par les Angles et les Saxons viennent ensuite s’installer en Armorique en grand nombre et donnent un nom à leur nouveau pays. Ils apportent le catholicisme irlandais et forment des paroisses (plou), des ermitages (loc), des abbayes (lan), toujours présentes dans la toponymie bretonne.
Après avoir battu Charles le Chauve, la Bretagne assure son indépendance jusqu’au XVIème siècle et garde un Parlement jusqu’à la Révolution Française. Son nom breton, Breizh (sans article. Prononcer "brè-iz"), est orthographié avec « ZH » pour synthétiser l'ancienne écriture existant pour le Nord et l'Ouest (Breiz) avec celle du Sud (Breih). « Breizh » est couramment abrégé en BZH. En gallo, son nom est Bertaèyn.
Enfin, la Bretagne est caractérisée par des emblèmes. Son drapeau d’abord, le Gwenn ha Du « Blanc et Noir » ; le triskel (ou triskell), symbole à trois branches ancien et polysémantique (symbolisant probablement des triades divines, une roue solaire ou les éléments primaires : l'eau, l'air et la terre) ; Sa devise: Kentoc'h mervel eget bezañ saotret en breton « plutôt la mort que la souillure ».
Située au Nord Ouest de l’Espagne, entre le Portugal et les Asturies, la Galice est une province autonome de 3 millions d’habitants. Sa capitale est Saint-Jacques de Compostelle et les principales villes sont Vigo, La Corogne, Orense et Lugo. La première ville galicienne est, dit-on, Buenos Aires. L’émigration fut très importante vers l’Argentine. Les Argentins surnomment ainsi les Espagnols : « les Galiciens ». Ondulée et verte, la Galice n’est pas sans rappeler la Bretagne, plus particulièrement dans sa zone côtière dont les rias (entre pêche, aquaculture et tourisme) évoquent ses abers et avens.
La langue celtique s’est perdue sous l’occupation romaine mais a laissé des traces dans certains noms de lieux. En revanche, la langue romane, assez proche du portugais, a survécu après un certain nombre d’avatars et de mouvements pour sa défense. Le Galicien est aujourd’hui, avec le Castillan, une langue officielle. Son étude est d’ailleurs obligatoire à tous les niveaux d’enseignement. Pour la Galice, isolée dans le « Finistère » espagnol, le chemin du fameux pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle constituait une première ouverture sur le monde.
Située en mer d’Irlande, l’île de Man sur ses 570 Kms compte 60 000 habitants, dont la moitié dans la station balnéaire Douglas. Ce paradis fiscal autonome a hérité des vikings du plus vieux parlement du monde.Il fonctionne depuis plus de mille ans sur la colline de Tynwald. Le panorama pourrait rappeler l’Ecosse à travers ses routes tortueuses et ses paysages un peu plus doux. L’île de Man est célèbre pour ses courses de moto, ses chats sans queue, ses béliers à quatre cornes et son tram tiré par des chevaux.
La musique manxoise a été remise au goût du jour et développée par de jeunes groupes.
A suivre ...
Vos Chambres d'Hôtes en Bretagne (proximité de Lorient- Morbihan) vous ont présenté : Les Nations Celtes
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